Le Sprint Planning est une cérémonie Agile importante pour définir l’objectif et le contenu du Sprint, et pour déterminer l’engagement collectif et la capacité de l’équipe à le réaliser. 5 conseils pour bien réussir le Sprint Planning.

Dans cet article, je vais vous présenter quelques conseils concernant cette cérémonie Agile, tirés de mon propre vécu en tant que Product Owner. Bien sûr, ils ne sont pas exhaustifs, d’autres idées sont à venir et à partager…

Toujours partager et rappeler la Vision , les objectifs, et la RoadMap

Nous avons parfois tendance à l’oublier, mais la Vision Produit est l’horizon qui permet d’aliéner toutes les parties prenantes sur les objectifs de votre produit. Commencer le Sprint Planning par un rappel rapide de cette vision aidera l’équipe à garder en tête les priorités à ce stade de la construction du produit. De la même manière, je conseille les Product Owner d’épingler la RoadMap afin que l’équipe se situe toujours dans l’avancement du projet.

Bien préparer le Backlog avant de planifier le Sprint Planning

Avant d’aller en Sprint Planning, il faut s’assurer que ce que l’on présente à l’équipe est bien prêt. S’assurer que les User Stories (US) sont bien rédigées et qu’elles sont prêtes à être prises en charge. Cela veut dire que chaque US doit être validée par le métier, avec le design et les critères d’acceptation ainsi que les jeux de données indispensables pour un développeur.

Personnellement, j’appelle cette réunion « le Grooming Fonctionnel ». Elle pourrait être intercalée entre deux Sprint Planning, ou alors réalisée de manière hebdomadaire. Cela permet à l’équipe de suivre la rédaction des US, voir les éventuels blocages, métier ou fonctionnel, réaffirmer les priorités et d’avoir une discussion et une entraide collective en amont. Surtout un gain de temps considérable lors du Sprint Planning.

Bien évaluer la capacité de l’équipe

Avant de planifier le sprint, il faut être sûr de la capacité de l’équipe à s’engager sur le contenu du sprint. Qui sera présent ? Qui sera absent ? Les interactions, les chantiers et les ateliers programmés durant la période du sprint ? La maturité technique pour développer une telle ou telle autre US ? … Autant d’éléments et des facteurs qui peuvent impacter la capacité de l’équipe à réaliser le sprint et à atteindre l’objectif attendu.

Déterminer et suivre la vélocité

Il est important de fixer, dès le début et avec l’équipe, la référence du Story Point, niveau de complexité. Ceci permet de pouvoir évaluer la taille de la US, de sa complexité, et du donc de la capacité de l’équipe à l’embarquer durant le sprint. Cette vélocité est bien sûr à garder en ligne de mire au fur et à mesure de l’avancement du projet.

Donner un nom, un slogan, un objectif à chaque Sprint

Il est très important de rendre palpable et visible l’objectif de chaque sprint. Quelle fonctionnalité, ou une partie de fonctionnalité, allons nous réaliser durant le sprint ? Cela est d’autant plus important pour les parties prenantes métier, sponsors que pour l’équipe du projet. Bien sûr, garder en tête que cet objectif doit être réaliste et approuvé par l’intégralité de l’équipe.

Et vous, avez-vous d’autres conseils/idées à partager ? N’hésitez pas à les laisser en commentaires.

A suivre…